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Soutien du Syndicat de la Médecine Générale à Laurence Tramois, médecin et Chantal Chanel, infirmière

lundi 26 juin 2006

Laurence Tramois, médecin, et Chantal Chanel, infirmière, sont renvoyées devant la Cour d’assises de la Dordogne, pour complicité d’empoisonnement et empoisonnement.

Le Syndicat de la Médecine Générale (SMG) apporte son soutien à ces deux soignantes, qui ne sont en rien des criminelles et qui pourtant risquent d’être punies pour avoir abrégé les souffrances d’une patiente, atteinte d’un cancer en phase terminale, ce que nous, soignants, pouvons être amenés à pratiquer. Nous ne devons plus être le bouc émissaire d’une société hypocrite, qui refuse de voir en face les conditions de la fin de vie.

Le Syndicat de la Médecine Générale demande :

- que la parole et la volonté des patients soient entendues tout au long de leur vie, jusqu’à la fin,
- que par ailleurs, des moyens humains et matériels soient mis en place, au niveau des soins palliatifs, dans tous les services hospitaliers et en ambulatoire, pour un accompagnement des patients jusqu’à la fin de leur vie,
- que soit débattue et votée une dépénalisation sous conditions et dans un cadre légal explicite, des pratiques euthanasiques.

P.-S.

Contacts :
- Didier MENARD : 06 07 16 57 78
- Marie KAYSER : 06 86 55 80 02

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Soutien du Syndicat de la Médecine Générale à Laurence Tramois, médecin et Chantal Chanel, infirmière

lundi 26 juin 2006
Mis à jour le jeudi 17 janvier 2008

Laurence Tramois, médecin, et Chantal Chanel, infirmière, sont renvoyées devant la Cour d’assises de la Dordogne, pour complicité d’empoisonnement et empoisonnement.

Le Syndicat de la Médecine Générale (SMG) apporte son soutien à ces deux soignantes, qui ne sont en rien des criminelles et qui pourtant risquent d’être punies pour avoir abrégé les souffrances d’une patiente, atteinte d’un cancer en phase terminale, ce que nous, soignants, pouvons être amenés à pratiquer. Nous ne devons plus être le bouc émissaire d’une société hypocrite, qui refuse de voir en face les conditions de la fin de vie.

Le Syndicat de la Médecine Générale demande :

- que la parole et la volonté des patients soient entendues tout au long de leur vie, jusqu’à la fin,
- que par ailleurs, des moyens humains et matériels soient mis en place, au niveau des soins palliatifs, dans tous les services hospitaliers et en ambulatoire, pour un accompagnement des patients jusqu’à la fin de leur vie,
- que soit débattue et votée une dépénalisation sous conditions et dans un cadre légal explicite, des pratiques euthanasiques.

P.-S.

Contacts :
- Didier MENARD : 06 07 16 57 78
- Marie KAYSER : 06 86 55 80 02

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