Le plaidoyer d’un des lecteurs de la revue Pratiques en faveur du CAPI n’a pas laissé indifférents certains de ses confrères, bien entendu d’accord avec la nécessité de revaloriser leur métier de généraliste, mais pas dans n’importe quelles conditions. Patrick Dubreil, président du Syndicat de la médecine générale, (SMG) a bien voulu nous faire part de ses réflexions à cet égard, considérant que le débat était loin d’être clos sur le sujet. Actuellement, (...)
mercredi 17 mars 2010
Hier, j’ai vu une de mes patientes qui a du diabète, et aussi une insuffisance respiratoire liée à une bronchite chronique, et un nodule à la thyroïde, et une dépression qu’elle traite parfois avec l’alcool, ce qui lui fait faire des pancréatites, et des problèmes financiers et d’éducation de son fils qu’elle élève seule, et un frottis pas normal qu’elle n’a pas le temps de venir faire vérifier à mon cabinet (je la vois en visite). Je regarde ses (...)
mercredi 16 septembre 2009Pétition et lettre ouverte à Monsieur Frédéric Van ROEKEGHEM directeur général de l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (UNCAM).
jeudi 30 octobre 2008
Les Contrats d’amélioration des Pratiques individuelles (CAPI) : De quoi s’agit-il ? Le généraliste s’engage à atteindre certaines « cibles » en matière de dépistage et prévention, de suivi des pathologies chroniques, d’efficience de prescription : génériques, certaines classes médicamenteuses. Il percevra en contrepartie une rémunération à la performance versée par l’Assurance maladie. Les patients et l’Assurance maladie ont des attentes légitimes de (...)
jeudi 30 octobre 2008
La confrontation au paradoxe participe du développement de la vie. La vie professionnelle n’échappe pas à ce constat. Nous sommes aujourd’hui, avec les Contrats d’Amélioration des Pratiques Individuelles (CAPI), face à l’un de ces paradoxes. Depuis sa création, le SMG milite pour modifier le mode de rémunération des médecins libéraux. Il y a 34 ans, en écrivant sa charte, le SMG voulait montrer que ce mode de rémunération à l’acte privilégiait une forme de (...)
mardi 19 février 2008
Introduction du président : Nous avons, au sein du SMG, parlé du projet de l’Assurance maladie de proposer aux médecins un changement de rémunération qui associerait au paiement à l’acte des forfaits dans le cadre de contrat de santé publique. En échange de la particpation d’un médecin à une action de santé publique, celui-ci recevrait une somme forfaitaire. Exemple : si le taux de dépistage du cancer du sein dépasse X % de sa clientèle, le médecin reçoit un forfait. (...)