Edito


jeudi 8 avril 2010

Le CAPI, cheval de Troie de la privatisation de l’offre de soins, par Didier Ménard

Le cheval de Troie imaginé par la direction de la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie s’appelle le CAPI : contrat d’amélioration des pratiques individuelles. Pourquoi un cheval de Troie. Pour tromper l’ennemi pardi. Qui est l’ennemi ? Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Il est indispensable, pour comprendre ce qui se joue actuellement dans la réforme du système de l’offre de soins, de prendre du recul, de lever la tête du guidon. Faire cela relève (...)

vendredi 12 février 2010

Mais qui est le SMG ?

Mais qui est le SMG ? Cette question posée récemment sur la liste Amédref a suscité des réponses qui nous ont fait tantôt sourire, tantôt grogner.
Voici la nôtre.

jeudi 18 juin 2009

Les CAPI, un recul pour la médecine générale

Lettre ouverte à Monsieur Fréderic Van ROEKEGHEM

Nous proposons à tous nos confrères médecins d’envoyer cette lettre à Monsieur Frédéric ROEKEGHEM directeur général de la Caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés (CNAMTS)

dimanche 29 mars 2009

T’as vu la crise ?

Réflexions d’un médecin généraliste sur son rôle face aux dures réalités de la crise.

lundi 16 février 2009

Petite histoire édifiante de la Sécu

ou comment "Sarkozy m’a tuer…"

Réaction après le visionnage du documentaire "l’accès au soins en danger" réalisé par Jacques Cotta et Pascal Martin sur France 2 le 12 février 2009 à 22h 45

mardi 20 janvier 2009

Vive les campagnes jumelées

Quand est ce qu’on nous proposera un véritable débat démocratique ?

mardi 25 novembre 2008

Une occasion exceptionnelle pour la transparence de l’information médicale

Un amendement à la loi sur la transparence de l’information médicale qui prévoit que les conventions passées entre les médecins et l’industrie pharmaceutique soient rendues publiques par l’Ordre des médecins risque d’être rejeté par la commission mixte paritaire

mercredi 24 septembre 2008

Se féliciter de l’article 14 du projet de loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, c’est vendre son âme pour un plat de lentilles

L’article 14 de la loi HPST est rajouté à la loi pour satisfaire le syndicalisme de la médecine générale qui, s’il s’en satisfait, oubliera la dangerosité de toute la loi qui réalise l’étatisation de l’offre publique de santé par la réforme de l’hôpital lequel, mis en concurrence déloyale avec le secteur privé, sera forcement perdant et donc disparaîtra.